dimanche 17 août 2008

Premières esquisses.



La peinture, un médium pour lequel je n’avais pas beaucoup de facilité. Une matière que j’ai appris à apprécier. Que j’aime pratiquer même si les bases ne sont toujours pas acquises. Apprécié avec le temps. L’approche avec la couleur et la matière. Une sorte de cuisine. Une recette que je façonne plus à mon goût qu’à celui de mon professeur. Un professeur au regard instructeur. Toujours franc. Blessant quant il n’est pas satisfait. Mais agréable quand on sert d’exemple à suivre dans un sujet pour le reste de la classe. Une matière, un échappatoire, elle est utilisée dans la plupart des autres matière. Le contacte avec ce médium est peut être plus accessible que d’autre. Car la peinture est le reflet d’une « personnalité » . Le coup de pinceau révélateur de la pensée du créateur… littéral ou subjective ?

La sculpture, un domaine existant ! Toucher à tout, faire dans l’excès, ce surpasser…C’est ce que je croyais, mais petits moyens petits projets. Un sujet, une mise en situation est imposé. A nous de créer en essayant le plus de technique possible. Apprendre à souder. Une pratique très attirante mais douloureuse pour un résultat bien que plus satisfaisant. Avec une assistance très généreuse ! La pratique du bois, je n’y ai pas vraiment demandé service en sculpture. Le plexi, un atelier très curieux. Avec une multitude de combinaison de création possible. Un support que j’ai utilisé surtout pour l’architecture de mes maquettes. Le tout mélangé avec mes idées, pour essayé de créer une ambiance personnel mais attaché aux principes du sujet donné. Un professeur à l’écoute toujours à donner une petit coup de pouce. Ne pas trop se prendre la tête avec des chose trop compliqué ! Faire au plus simple. Que cela fonctionne et soit efficace.
Bio de hervé le nost

La photographie, un domaine dans lequel j’ai toujours eu beaucoup d’attirance. Mais plutôt considéré comme un loisir. La photographie numérique est accessible à tous. Donc à présent faire de la photo ne nécessite plus le besoin de la présence d’un professionnel .
L’apprentissage de la prise argentique. Un support riche et précieux. Apprendre à prendre une photo voilà ce que l’on oubli avec le numérique. L’automatisation un faux ami de la photographie. Il y à tellement de champs à parcourir en photo. Avec l’expérience une photo peut devenir personnel. La réalité prise sur le vif peut être rendu sur le papier de tel façon que celle ci soit différente pour chaque regard, pour chaque réglage photographique. La photographie n’a plus le même sens pour moi. C’est comme avec la peinture, celui qui y touche transmet son savoir faire, son emprunte personnel. La banalité de la photo numérique de nos vacances à la mer n’auront plus le même reflet….
Je ne suis pas encor très performante pour tout ces réglages mais cela n’attend qu’à s’améliorer. Pour ce qui est du développement argentique ça va de paire. La magie de la photosensibilité…
Bio claude.

La PAO. L’informatique et ses raccourcis ! En arrivant à l’école j’avais mes bases en informatique. Maintenant je réussi à créer sur Mac et PC. Créer est peut être un grand mot. Mais j’ai beaucoup appris sur le sujet. In-design, Photoshop, je commence à me familiariser avec la technologie. Retouche numérique, traitement de texte, mise en forme d’un livret… Passer du dessin à la main au dessin numérique. Un « art » impalpable que l’on pourrait perdre à tout moment…l’informatique est essentiel à la mise au propre d’un projet. A la sauvegarde d’un projet. A la diffusion d’un projet…
Mais par la suite il y a tellement de chose que j’aimerais apprendre en informatique. Le morphisme, la création d’animation, « la petite édition »… Le savoir faire utile d’un
ordinateur est toujours nécessaire malgré parfois un problème de compréhension.
Bio jacques

Gravure une matière inconnue. Que j’apprécie à présent. Un large choix de techniques à parcourir. J’aime l’ambiance de cet atelier. Y travailler quand personne ne s’y trouve. Etre au calme car la gravure demande beaucoup de précision et de perfection. On commence par le choix du support, le zinc ou le bois, tout deux différent part leur technique et par leur résultat. Pour le bois il suffit de tailler dedans avec une gouge. Pour le zinc il y a plusieurs techniques, (je ne l’ais connaît pas encore toute suffisamment) graver directement dans le métal, passer par l’aqua-teinte, dessiner au vernis, passer à l’acide…il y a une multitude de procédés.
Pour le tirage il faut avoir une technique propre et précise pour que le résultat soit satisfaisant. Un calcule de marge, le choix d’un bon papier adéquat à l’effet souhaité. Du papier épais, à grain, papier journal, en passant par le collage le tirage de la gravure peut changer d’apparence suivant le papier utilisé. Une matière malléable et appréciable. J’attends l’année prochaine avec impatience pour apprendre à manipuler la sérigraphie.


Le dessin. Une matière agréable et enrichissante. Le vendredi matin, un matin dur je l’avoue, on arrive dans la salle à peine réveillé, posé sur un bout de table une palette d’outils à la main, dessiner le corps d’une femme est apaisant. De grande courbe, des ombres et des lumières… Travailler à la peinture et au couteau, au fusain et à l’eau, au feutre… Ces matins là on ose un peu plus de travailler avec tout et n’importe quoi. Dessiner de la main gauche, peut être même plus expressif qu’avec la main droite. Voir autrement le corps, apprécier le dessin en regardant autrement le sujet. Même si la qualité de mon dessin n’est pas irréprochable il y à toujours quelque chose de positif. La façon dont nous représentons ce que nous voyons. Dessiner à notre façon mais aussi apprendre les techniques de base du dessin à force de dessiner la réalité. Regarder d’un point de vu personnel ce qui nous entour pour le glisser sur le papier.






mercredi 13 août 2008

Raphaelle De Groot







L'art d'accommoder les restes . 17mars/21mars
Organisé dans le cadre de l'exposition "Chantier" au Quartier (Quimper) du 10 au 8 juin.

Une rencontre avec une artiste généreuse. Raphaelle De Groot est une artiste canadienne en art visuel. Elle travail avec les autres et le mode de fonctionnement en communauté.

Le workshop dura une semaine. Pendant cette semaine nous devions récolter des restes mais aussi se former. Se former pour une action. Une action en lien avec les restes récoltés. Nous étions une dizaine à nous investir dans le projet de l'artiste.

Le premier jour, relaxation, étirement...des geste que je n'aurais jamais imaginé faire dans un workshop artistique. Mais Raphaelle travail comme ça. La maîtrise de son corps, la dualité, la complémentarité avec les autres. Connaître mieux son entourage pour une aisance spontané. Tous ces exercices nous servaient à nous mettre en confiance avec nous même et ceux qui nous entouraient. Ainsi travailler avec efficacité et union.

Après une récolte de reste, installé dans la galerie de l'école, nous commencions un premier tri. Un tri que nous seul comprenions. défaire, trier, ranger, défaire, trier, ranger...

C'est après que nous commençâmes le travail principal. L'installation. Sur une table chacun de nous, l'un après l'autre dans un ordre bien précis, posions des restes (triés auparavant).
Au fur et à mesure une sorte de sculpture miniature et minimaliste se modela. Tout ça filmé à auteur de la table. Ensuite un tri fut effectué (comme pour la récolte), l'un après l'autre dans le même ordre nous enlevions ce qui, pour nous, ne nous semblait pas utile. Puis, avec les "objets" restés sur la table nous remodelons la sculpture avec le même mécanisme.

Nous rangeons en triant à nouveaux...épuisé...

Voila l'heure de la performance. Nous devons reproduire notre mimétisme antécédent d'accumulation (sur la table) mais à présent dans le centre de la galerie.
Toujours filmé...
L'installation est monumentale, et la performance demande beaucoup plus de concentration.

C'est pour finir que tout doit être installé dans le Quartier pour l'exposition "chantier".
Nous recommençons une performance dans une des salle du quartier pour exposer notre accumulation de reste. Agrémenté de la vidéo prise dans la galerie et de quelques objet fétiche disposé autour de la sculpture.

Le 8 juin, fin de l'exposition, chaque visiteur pouvait repartir avec un "reste" pour ainsi clôturer notre travail.

Une expérience en richissante. J'ai uen grande admiration pour le travail de Raphaelle.

Un Workshop au musée des beaux arts de Quimper.

Glorification
Workshop au musée


Une semaine pour investire le musée d’idées neuves. C’est à dire ? Donner une autre vision à une ou plusieurs œuvre choisîtes dans le musée.

Je parcours le musée à la recherche de l’œuvre qui pourra m’inspiré…un circuit avec une multitude de choix. Une riche collection ancienne et contemporaine…hum pas facile…

Quand on monte à l’étage, dans les escaliers une pièce ouverte mais inaccessible m’intrigue, il faut faire tout le tour…
C’est là que ce trouve mon choix.

La Jeune chasseresse au repos

C’est de là que va naître mon adoration pour le lapin

Mon travail numérique commence alors. Je vais réaliser une photo en remplaçant la sculpture par des personnages en chaire et en os. Par la suite je vais établir un déplacement de la sculpture et un placement de ma composition dans le musée passant par plusieurs étapes.
Ensuite je vais établir des portraits du lapin en gravure sur bois pour sacraliser le lapin mort.
Et pour finir je vais parler du lapin en « cuisine facile », en écrivant une petite édition sur le comment faire du pelage du lapin ainsi que quelque recette bien utile à confectionner facilement chez soi.
Tout ça installé bien au chaud près de l'oeuvre de Pradier lors de la nuit des musées Mai-Juin 2008.

Macro, dévissé d'objectif et reflexion némérique inversé






L'intru... "la beauté d'une mouche morte sur le dos ou sur le coup"









Lors d'un petit séjour à Kerguéhénnec (dans le Morbihan), avec la classe de première année des beaux art, j'ai eu une subite attirance pour quelques mouches mortes.... C'était lors de la visite de l'exposition de Mel Bochner. Je ne pouvais poser un pied sans écraser une de ces pauvre bête. Malgré que la mouche soit une des « saloperies » de notre entourage, une fois morte elle m'apporta de l'intérêt...










L'intru....un thème que Mr PAO nous à proposé à la suite de notre retour de Kerguéhennec...Pour moi il paraissait donc évident de parler de cette invasion que j'avais pris soin de photographier. J'ai donc retouché mes photos en prenant soin de mettre en valeur la mouche pour l'avancer au statue d’œuvre. J'ai pris une mouche en particulier, puis je l'ai retoucher sur photoshope en plusieurs exemplaires pour constituer un petit carnet (une sorte d'étidition photographique sur la "beauté d'une mouche morte") Couchée sur le dos la situation de la mouche donne une ambiance comique.Fait-elle "la morte"? la mouche serait elle perfide et rusée?